21h00 - 22h30
Lecture des Fondamentaux par Stéphanie Moussu, comédienne. Sélection de textes fondateurs de nos avancées sociales et humaines.
Lecture d’un Fondamental par Jean-Claude Parent, directeur artistique du Théâtre en Miettes et metteur en scène.
Thèmes du cycle de lectures : Les relations entre les êtres, l’éducation, les valeurs, la citoyenneté, le travail, la peine de mort.
22h30 - 23h30
Discussion d’ensemble avec participation du public. Modérateur : Dominique Jobard.
Mise en scène : Christelle Belliveau
Auteur : Maurice Petit, librement inspiré de l’album de Nathalie Novi
« La petite fille et l’oiseau », éditions Didier Jeunesse.
Musique : Verdi (extraits de La Traviata et de I Vespri Siciliani), Bellini (extraits de Norma)
Régisseur Lumière : Nicolas Gautier
Avec : Christelle Belliveau (soprano), Julie Combes (comédienne) et Jean-Baptiste Cougoul (pianiste)
Un orchestre de 120 musiciens ? Un choeur complet ? Non !
De la musique et des voix. Du lyrique pour les enfants. Pas dans la
perspective de découvrir un lieu, non ! Dans la construction d’un
spectacle pour les enfants, un spectacle où la relation vivante au
public n’est pas un vain mot. A voir par tous.
Qui fut donc la petite Maria avant de devenir « La Callas » ?
Etrangère, souvent, au monde des adultes qui l’entourent, elle s’évade et
existe grâce à sa passion de la musique et du chant.
Elle a un complice : l’oiseau qui, de sa cage où il se morfond, converse
avec elle par la pureté de son chant. Ce spectacle tendre et émouvant invite
le public à la découverte du chant lyrique au travers de l’enfance de celle qui
demeure l’une des plus grandes cantatrices du XX° siècle.
Une production Chant Libre – compagnie Opéra Light, En coproduction avec Confluences de Montauban. Ce spectacle a été créé pour le festival Lettres d’automne 2008. Soutenu par la Ville de Lormont et le Conseil Régional d’Aquitaine.
Mise en Scène : Jack Delbalat
Son - Lumière : Christophe Turpault
Costumes : Pascal Guillo
Décor : André Claudien
Avec : Sarah Capdepont
Cette création, intrigante et excitante à la fois, devrait toucher, en nous, des émotions d’une grande force.
A Monte-Carlo, la fuite de Mme Henriette qui abandonne mari et enfants pour suivre un jeune inconnu, ravive chez Mrs C le souvenir d’un passé douloureux. Ce sera le prétexte à une confession intime sur la passion foudroyante à la fois pathétique et tragique que Mrs C a elle-même vécue quelques années auparavant, également à Monte-Carlo. Le destin de cette aristocrate anglaise bascule en vingt-quatre heures suite à la rencontre fortuite avec un jeune homme attablé à la roulette du casino. Vingt-quatre heures durant lesquelles tous les repères, toutes les normes disparaissent pour laisser place, l’espace d’une nuit, à des sentiments méconnus. Une nuit tellement remplie de luttes et de paroles, de haine et d’ivresse, qu’elle paraît durer mille ans. Cette confession à un homme permet pour Mrs C de se libérer de son passé. C’est le moyen de mettre des mots sur une aventure soudaine et des sentiments troubles ; de se retrouver face à soi-même et d’accepter ses zones d’ombre. « Vieillir, au fond, n’est pas autre chose que n’avoir plus peur de son passé ».
Toujours dans un souci d’allier théâtre et musique les Coco Chung
concoctent aujourd’hui un cabaret rock comme s’ils cuisinaient un bon
petit plat avec les ingrédients qu’ils récoltent depuis 10 ans déjà.
Femme s’envisage est un divertissement où l'on voit la
transformation d’une femme orchestrée par 3 hommes. On croit d’abord
assister à un tour de chant d’une bigote, très coincée, sorte de soeur
sourire, mais l’intrusion dans son spectacle de 3 machos qui arrivent du
public bouleverse le bon déroulement de la représentation. Cette femme
évolue tout au long du spectacle pour terminer en rockeuse endiablée.
Chaque femme peut s’épanouir, se réaliser, s’envisager si l’homme
la laisse libre de le faire, ce serait peut être le message à retenir de ce
spectacle. Car bien que nous vivions dans un pays à une époque où
tout semble acquis sur les libertés des femmes, est-ce une réalité dans
nos existences ?
L’Amour est là plus que jamais comme pour dire "on ne fait rien
sans", la violence comme pour dire "on n’y échappe pas", les souvenirs
pour la nostalgie, l’humour pour respirer et surtout le rêve pour que
chacun s’y retrouve.
Piano : Alain Barrabès
Piano : Fred Lasnier
Regard complice : Jérôme Martin
Lumière : Christophe Turpault
Katia et Marielle Labèque invitées au Théâtre en Miettes ?
Oui mais, bizarrement, sous les traits de deux vilains garçons.
Un pur moment de plaisir.
Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir !
Le revoilà ce duo où les pianistes, en plus de la musique, vont devoir
supporter (accepter) leur voisinage, leur proximité.
Pour la scène, on peut choisir son partenaire, en revanche, la vie nous
impose toujours un voisin de palier (de tramway, de chambrée).
(Daniel Keene)
Mise en scène et scénographie : Jean-Claude Parent
Costumes : Marwill Huguet
Eclairages : Christophe Turpault
Communication : Hélène Colorado
Régie générale : Elisa Bernos
Accueil, organisation, information : Nelly Hélix, Sébastien Derlich
Assistant à la mise en scène : Nicolas Wellhoff
Plateau : Gaëtane Sérond
Avec Caroline Lemignard et Jean-Marc Foissac
Avec cette création le Théâtre en Miettes poursuit son travail de proposition d’un théâtre contemporain de proximité.
Il paraît que ça se passe dans le parloir d’une prison. Il paraît qu’ils sont
frère et soeur. Il semble que lui soit condamné à mort. Et elle ? N’est-elle
pas aussi morte ? Il paraît que ça touche à des tabous genre inceste,
destruction de la personnalité de l’enfant, mère morte dans les bras du
père qui ne s’en est jamais remis, a oublié sa fille, que sais-je encore !
Il paraît qu’ils ont vécu des moments difficiles avec leurs yeux d’enfants
( phrase curieuse ! ). Il paraît qu’ils sont des victimes. Il paraît que Martin est
un monstre et que Sally n’a pas de personnalité sociale.
Moi j’ai vu de l’amour, du jeu, du plaisir, de la gaieté, de la folie, de la bonne
humeur, de la complicité, de l’enfance retrouvée avec de la méchanceté, de
la séduction, pour de rire, pour se retrouver, pour exister.
Moi j’ai vu qu’il y avait pour de vrai des réponses à des questions et
qu’après, mort ou pas mort ....
J’ai vu que quand elle le quitte, elle est radoucie, rassurée, sereine.
Et j’ai vu, quand il l’appelle alors qu’elle vient de partir, qu’il y a dans sa
voix une immense réconciliation avec lui-même. Alors peu importe les faits.
Peu importe, qu’au-delà d’un drame finalement banal mais qui choque la
morale bien pensante, Martin accepte de mourir, Sally de retrouver sa petite
vie étriquée : ils ont gagné.
J.C. Parent
Spectacle réalisé par Florence Peyramond.
L’accueil de la Compagnie Entresols confirme la vocation de soutien, d’ouverture de notre salle et d’intérêt pour la danse contemporaine. Accueillie l’an dernier, Florence propose une deuxième étape de son travail de recherche.
A la périphérie, en dehors, le danseur est en partance, en attente d’être
capturé par un autre espace-temps, inconnu, surprenant : le dedans.
Dedans, c’est le vide. L’infinité des possibles, le lieu de tous les voyages,
de la fluctuation des désirs, des sentiments, des Energies. C’est la frontière
des univers, des rêveries. Le passage d’un Etat à l’Autre. C’est le lieu de
toutes les métamorphoses, lieu des renaissances. Traversées, errances,
passages d’une rive à l’autre, le danseur, voyageur, y est sous influence.
Il y vit d’autres aventures. Il est en jeu, immergé, englouti par la rêverie,
l’intime, l’inconscient.
Création jeune public à partir de 3 ans
Interprétation joyeuse et ludique de poèmes en vers libres.
La chorégraphe Florence Peyramond a choisi de réunir autour d’une traversée cocasse et empreinte d’imageries enfantines les textes d’Arthur Rimbaud, Corinne Albaut, François David, Paul Géraldy. Avec humour et fantaisie, l’interprète Catherine Petit, se prête par le mouvement dansé, à réincarner les personnages burlesques et excentriques de Gaston, Gargantua, ou encore l‘homme au pot de moutarde ! La chorégraphe a composé à l’occasion une histoire libre et originale entremêlant danse, texte, musique, objets, matières et couleurs afin de susciter la curiosité des plus jeunes et d’éveiller leur inspiration. Au travers de gestes évocateurs, de mots simples prononcés et chantés, d’émotions universelles, la danse contemporaine se met au service de l’art et du langage, d’une poétique de la légèreté. Pour livrer une visite incroyable dans l’enfance et l‘imagination.
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A l'occasion de l'accrochage des dix oeuvres théâtro-picturales, Norma Marmarova experte émérite en art post-contemporain, viendra rassurer et éclairer le public à propos des grands changements qui bouleversent la création aujourd'hui. |
textes et chansons : Jérôme Martin
mise en scène : Caroline Ducau Martin
lumières : Elisa Bernos
son : Christian Candeau
Martin c’est un talent multiple : auteur, compositeur, clown... Un personnage qui a besoin de la scène comme une drogue. Ici il approfondit sa recherche d’une sensibilité qui l’amène, à travers le rire, la tendresse et l’émotion, à s’affranchir des codes masculins.
Après avoir créé « Férocement Tendre » en 2004... MartinTouSeul aborde
un autre volet et imagine une suite à son spectacle autour d’un sujet brûlant :
les femmes….
Des chansons d’amour voient le jour et quelques textes plus tard, « Love me
Tendre » devient évident … Parler d’amour … de la vie… parler des femmes,
avec ou sans distance, réalité ou sous-réalité … Et si on parlait d’amour avec
dérision ? De nos maladresses masculines, de notre difficulté à aimer !
Cinquante ans, amoureux transi, poète maudit ou prince navrant …
Tel un troubadour des temps modernes, il chante, déclame et ragasse ses
airs au piano …
Spectacle conseillé aux amateurs de pathétisme, de tendresse et
d’humour décalé …
Mise en scène de Christophe Andral
Création de Jérôme Martin
Jérôme Martin se retrouve en blouse grise à faire l’instit. Soit il a des
souvenirs drôles, soit il est un peu en retard. Attardé, dites-vous ?
En tout cas ça marche avec les enfants et les plus grands aussi.
Pourquoi s’en priver ?
Un vieil instituteur, quelque peu décalé vêtu d’une blouse grise et grosses
lunettes vient faire la classe de façon peu conventionnelle …
N’ayant pas vraiment grandi, et développant depuis plusieurs années une
aversion pour les mouches et le coca-cola.
C’est, en promenant partout son drôle de bureau musical, débordant
d’objets, d’histoires à vivre et à chanter, qu’il est plein de conseils
aux enfants pour agacer les parents … C’est en utilisant différents langages
artistiques, tels que le théâtre d’objets, le dessin et la chanson, que ce
spectacle s’adresse à tous les publics à partir de 6 ans …
D’aprés UNE VIE BOULEVERSEE, Journal d’Etty Hillesum
Mise en scène Valentine Cohen
Avec Valentine Cohen, Mercedes Sanz-Bernal, Peggy Martineau
Jouée à la Boîte à jouer la saison dernière, cette reprise de création paraît nécessaire pour permettre à ceux qui n’ont pas pu voir le spectacle, par oubli, ignorance, arrivée en retard, salle comble, dispute... de rattraper leur absence. Car c’est un spectacle qu’il faut voir.
De 1941 à 1943, à Amsterdam, une femme juive tient un journal.
Un document extraordinaire dans lequel s’élève une foi indéfectible en
l’homme alors qu’il accomplit ses plus noirs méfaits. Etty Hillesum
pose les questions de la vie, de l’amour, du rapport à Dieu et meurt à
Auschwitz le 30 Novembre 1943.
« La vie, la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris,
le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre,
tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant, je l’accepte comme,
une totalité indivisible et je commence à comprendre de mieux en mieux
pour mon propre usage, sans pouvoir encore l’expliquer à d’autres la
logique de cette totalité. Je voudrais vivre longtemps pour être un jour
en mesure de l’expliquer; mais si cela ne m’est pas donné, eh bien, un
autre le fera à ma place, un autre reprendra le fil de ma vie là où il se sera
rompu, et c’est pourquoi je dois vivre cette vie jusqu’à mon dernier souffle
avec toute la conscience et la conviction possibles, de sorte que
mon successeur n’ait pas à recommencer à zéro et rencontre moins de
difficultés. N’est-ce pas une façon de travailler pour la postérité ? »
Etty Hillesum
Texte et mise en scène : Régine Bruneau-Suhas
Création lumière : Formation Adam’s (Bordeaux)
Création sonore : Jean-Michel Rivet
Création graphique : Frédérique Auroux
Les comédiennes :
1ère lingère : Cathy Doche
2ème lingère : Coralie Bélanger
3ème lingère : Lou Marzais
4ème lingère : Marie Duroc
5ème lingère : Florence Loune
Dans le cadre du soutien aux Compagnies émergentes, qui n’ont aucun moyen sérieux de travail, nous accueillons La Joyeuse et le parcours d’écriture de Régine Bruneau-Suhas qui ne manque pas d’utopie.
« Journal Intime Ordinaire » est un parcours de femmes engagées dans une quête d’amour absolu, une interrogation sur les hommes et sur la vie. L’univers de la lingerie livre l’intimité féminine d’un quotidien brassé de tâches ménagères et de linges pliés, mais rêvé aussi, ponctué de chansons d’amour romantique anciennes et contemporaines.
Mise en scène de Frédéric Vern
Scénographie de Jean-Christophe Robert
Lumières de Pierre Martigne
Production et diffusion : Estelle Martinet et Hélène Henri-Dréan
Avec : Martine Amanieu, Flore Audebeau, Henri Bonnithon,
François Dubois, Aurore Leriche.
tarif iddac : 12 € / 6 €
Si Eva Peron est connue pour son activité politique, elle est
indissociable de l’oeuvre de Copi, même si d’autres artistes ont
tenté de cerner cette femme contradictoire, décédée à 33 ans.
La pièce contient une mécanique où violence et sensibilité se
combattent et s’entremêlent.
Avec cette création, nous poursuivons notre relation d’accueil de
la Compagnie l’Aurore.
« Merde. Où est ma robe de présidente ?». C’est par cette réplique que commence la pièce de Copi. Pendant que le colonel Peron a la migraine, Eva Peron, elle, a un cancer. Et en souffre. Pas en silence. Eva Peron se meurt, et il faut que tout le monde le sache. Elle va, vient, se fait faire les ongles, se souvient du passé. Elle trépigne, jure surtout, insulte tous ceux qui croisent sa route. D’abord son infirmière, puis Ibiza, majordome du palais, qui tire les ficelles du pouvoir, ou ce qu’il en reste. Enfin sa mère en quête désespérée des numéros des coffres-forts de sa «rejetonne», dont elle compte bien hériter.
Mise en scène : Jean-Claude Parent
Assistant : Nicolas Wellhoff
Création sonore : Sébastien Turpault
Avec : Elisa Bernos et Sébastien Turpault
Accueillis la saison dernière pour cette création, les comédiens ont souhaité la reprendre et la travailler sous l’angle de l’ouverture et d’une recherche plus poussée du jeu de l’acteur.
Dans sa tête, Marcel se sent poursuivi par les chiens. Est-il fou ?
Oui ! pour certains !
Dans sa tête Marcel entend des voix qu’il ne comprend pas toujours. Est-il fou ?
Oui ! Pour certains !
Marcel aime les objets, les couleurs, les cartes postales, les toupies ... Mais
pas tous les objets, ça non ! Il a une relation avec chaque seconde de sa vie.
Marcel aime sa soeur ! C’est sûr ! Sa soeur aînée Thérèse. Thérèse travaille
dans une boîte de nuit louche ! Est-elle alcoolique ? Certains le pensent,
oui ! Mais pas droguée ! Thérèse n’est pas le symbole du junkie exclu du
monde. Thérèse ne se pique pas. Elle boit mais elle a le droit, non, l’alcool
est en vente libre quand on est majeur, non ?
Alcoolique, peut-être, mais pas folle !
Thérèse cherche son image ! Elle cherche l’image qu’elle donne d’elle !
Elle cherche l’image qu’elle voudrait donner d’elle.
Thérèse et Marcel se comprennent.
Il y a entre eux une merveilleuse histoire faite de sentiments tout
simples, inaliénables, légers et pas longtemps violents.
Et c’est beau de voir ce qu’ils essaient de faire l’un pour l’autre, l’un avec
l’autre, l’un par l’autre.
Marcel et Thérèse ne sont pas bêtes. Ils parlent une sorte de patois
québécois sensé et pas toujours compréhensible.
L’important n’est pas là, c’est leur langue et elle leur donne une réalité
légère, diaphane, douce, en filigrane d’un monde qui a du mal à accepter
la différence.
Enfermés Marcel et Thérèse ? Allons donc !
Spectacle écrit et interprété par Ayse Sahin
Durée : 65 min
Régie son et lumière : Sophie Pérès
Une jeune femme d’origine turque, bourrée de talent, prend la
parole et, à partir de clichés, drôles mais pas uniquement pour
faire rire, aborde le traitement du corps féminin dans ses dimensions
occidentales, religieuses, morales, impudiques.
Drôle, sincère, fort. On en sort différent.
Il y a des jobs qu’on fait quand on n’a pas le choix et qu’on doit s’en
sortir quand on n’est pas dans son pays d’origine. C’est le cas de
Selma Oyonoglu qui se retrouve coincée dans le monde des noctambules.
C’est pas les mille et une nuits, c’est juste le palais des plaisirs et c’est
ouvert 7 jours sur 7.
Selma Oyonoglu vient de Turquie. Elle espère trouver dans cette nouvelle
contrée l’engagement dans une nouvelle vie. Quel autre endroit pouvait
mieux accueillir ce personnage atypique loin de ses origines ? Naïveté et
aspirations du personnage apparaissent plus clairement dans ce contexte
improbable et décalé : le club échangiste, où elle doit oublier certaines
convictions pour être efficace. Le temps du spectacle, le vestiaire lui
appartient, Selma en profite et raconte simplement.
Amis de la nuit, bonsoir !
Olivier GERBEAUD invite Gaëlle GRAF
direction artistique / Chant : Olivier Gerbeaud
conception video : Jean-Luc Ollivier
musicien : Gilles Bordonneau (clarinettes, saxophones, claviers, chant)
musicien : Anne Gardey Des Bois (batterie)
musicien : Nolwenn Leizour contrebasse, basse
directeur technique : Eric Buna création lumière
ingénieur son : Fabrice Vela
Avec ce 3° allers/retours, nous approfondissons la nécessité d’ouvrir notre lieu, notre région, à d’autres rencontres de création. Le spectacle proposé est le résultat d’un échange extraordinaire : un concert fait par deux groupes qui unissent leurs univers, leurs sensibilités, leur plaisir de travailler ensemble et de rencontrer le public dans une relation « autre ». Unique !
Mademoiselle Gaëlle joue des cordes pincées, frappées ou caressées.
Madame Graf joue des touches appuyées, soufflées ou oscillées. Elle
chante de l’accordéon, assise sur son piano, et flirte les longs cheveux
de son archet. Mais cette muse lausannoise n’a pas sa voix dans un
bénitier.
Parti d’un constat sur les difficultés de plus en plus grandes pour des
artistes de sortir de leur territoire d’origine, le projet ALLERS/RETOURS
est né à l’initiative de Olivier Gerbeaud en association avec le Théâtre
en Miettes afin de mettre en place des pratiques d’échanges favorisant
l’exploitation d’autres territoires tant géographiques qu’artistiques et de
partir à la rencontre de nouveaux publics.
A chaque fois, une semaine pour découvrir un artiste invité par Olivier,
une semaine de maillage artistique entre deux équipes, une semaine
où le Théâtre en Miettes est ouvert aux quatre vents pour pouvoir voir,
écouter, sentir les répétitions, les fous rires, la fabrication des concerts
de la fin de semaine.
Mise en scène : Laurence De La Fuente
Ce texte est accompagné de musiques / chansons créées par
Hervé Rigaud, jouant Elliott, l’assistant de l’exploratrice Voltera Notzing,
interprétée par Laurie Sgrazzutti.
Scénographe plasticien : Bruno Lahontaa
Spectacle pour les enfants, destiné à tout public tant il suscite nos imaginaires par la beauté de ses images, le jeu de l’écriture, la complicité et l’intimité que Laurence sait établir avec sa création. GrisGris est une invitation au voyage intérieur et au partage.
Volter Notzing en personne, grand explorateur assisté du fidèle Eliot,
mène cette visite commentée de son inestimable collection de grigris,
ceux de Bleebe, le grand sorcier des Traîne-Sables, peuple errant
depuis des siècles au long des plages ...
Le grigri « De La Lune » : où Bleebe empêche l’Océan de dormir.
Le grigri « Piège à Bruits de Bouche » : où Bleebe remonte le silence.
Le grigri dit « Le Trop Tard » : celui des sept derniers jours de Bleebe,
qu’il remplit fort bien ... Et tant d’autres faits de débris d’objets, de bois
flottés ramassés sur les plages ...
Une visite commentée, intime, le contraire d’un voyage organisé
drôle et poétique, absurde et surréaliste.
Coproductions :
Pension de famille, Agence Culturelle Départementale Dordogne Périgord.
Avec le soutien du théatre le Liburnia.
Compagnie soutenue par la région Aquitaine et le département de la Gironde.